Danse patrimoniale du royaume et réservée à l’agente féminine, est une danse noble qui prône les valeurs sociales et le culte de l’effort. Les femmes étant par excellence nos marmites nourricières, elles doivent se recréer ou s’exhiber le Tamdze ou le Tamgo selon le calendrier culturel du royaume. Les femmes arborant le pagne de coton en couture robe longue. Les plus gradées mettent une paroi perlée en guise de peau de panthère au dos durant la danse car fondamentalement et n’ont pas qualité….les reines qui sont des notables également, conduisent chacune une délégation de femmes Todjom durant la danse et elles ont seules leur tenue en douop et généralement le Leung vù de couleur blanche à deux cordes ou une selon le degré d’élévation dans l »architecture royale.
Le Messù est la plus grande et la plus belle danse féminine du royaume. Elle fonctionne un peu comme un GIC ou une GIE car elle est foncièrement imbibée du travail communautaire au-delàde son aspect festif. L’adhésion féminine est libre .