Dans les us et coutumes Bandjoun,une fois que le dot est célébrée en présence des deux familles, le lien familial et affectif naît et demeure ad vitam eternam . Cela veut dire que la couture ne reconnaît pas le divorce encore moins le remboursement de la dot.
Il convient de dire que le beau-fils assistera et participera de manière régulière aux événements dans sa belle famille et plus particulièrement chez ses beaux parents.
Si les événements heureux comme la célébration d’un anniversaire sont peu contraignants, le décès d’une belle mère et ou d’un beau père oblige le gendre à lamenter ce ou ces derniers selon la tradition Bandjoun. Convient- il de le dire, ce dernier ayant au préalable rempli certains critères dans ladite concession allant de sa participation financière à la collation à la location des parures pour son épouse.
Le ghovù consiste donc pour le genre, à lamenter son ou ses beaux parents comme il le ferait pour ses parents .